Début de la paranthèse.
On ne sait pas de quoi on parle ? De qui on juge ? Et si on se la fermait ?
Fin de la paranthèse.
J'en ai assez d'y rentrer parfaitement. J'ai des vêtements,trop large,un réseaux d'amis,très large,un comportement,très lousse,un esprit,très ouvert. J'en ai tu assez de rentrer dans le cadre de la société, TU PENSES? La mélodie ? Majeur : Maison,travail,famille,gâteries. Mineur : Chambre, ordi, famille, école, gâteries.Et si on changait le refrain?Pourquoi pas chialer?Ou mettre des embuches?Je refuse votre honneur,votre magistralité.Je réclame un rappel!Je veux bouger,m'exprimer,faire comme bon me chante. Faire ma gamme dans les bon tons.Mais n'existe-t-il pas des milliers de possibilités?OUI!Je les prends toutes,à la fois?Du tout! En même temps, j'aime ça me surcharger, un défi de plus?Et puis quoi de mieux pour ne plus s'ennuyer? Faut être parfait pour se faire accepté, c'est pas ce que nous démontre la société contemporaine d'aujourd'hui? Tout le monde est un peu, à sa façon, un jeune étudiant sideline rebel. On veut sortir plus gros que notre bouche. C'est alors que, ma plume au bout de mes doigts, j'écris frénétiquement sur mon clavier pour que les lettres, mes mots, mes phrases, mon expression s'imprime sur l'écran, pour qu'à la suite, vous cher lecteur, le lisez.